Rémy Julienne: cascadeur par excellence

Inévitablement, il y a aura des courses et des cascades dans “Tunerz”. Mais je ne me porte pas volontaire pour les faire. Donc, Gaétan est en train de regarder les cascadeurs en Europe. Assez rapidement, un nom sort du lot: Rémy Julienne. Si, vous le connaissez. C’est lui et ses équipes qui font des miracles sur roues depuis 40 ans. La liste de ses films est vraiment trop long, mais quelques titres suffisent pour illustrer: “The Italian Job” (L’or se barre – rappelez-vous: les Mini Cooper à Turin), six James Bond et la série “Taxi”.

Gaétan l’a rencontré lors d’un festival de cinéma à Mons en Belgique et donne un aperçu de la carrière de Rémy Julienne.

Mais comment est-ce qu’on écrit des cascades?
La réponse c’est que je ne sais pas. Je connais des gens qui mettent “course-poursuite ou bagarre, détails à voir avec le cascadeur”. Ca me semble un peu facile, voir dangereux de délèguer à ce point. Personellement, j’applique une règle très simple pour les combats déjà: l’action doit venir des personnages. Imaginez que vous êtes dans une bagarre. Vous n’allez pas faire des mouvements pour la beauté du geste, ni devenir maître Jedi en une seule fois. La manière dont vous vous battez montre qui vous êtes. Ca pourrait montrer que vous être fort physiquement, rapide, rusé ou traître. Des moments d’action extrème montre le caractère essentiel du personnage (soit dit en passant, j’applique la même règle aux scènes de sexe!). Donc, deux combats ne peuvent être les mêmes puisque les personnages réagiraient autrement. S’il y a des combats successifs, c’est l’opportunité de voir l’évolution du personnage.

Au début de “Tunerz”, il y a une course. Dans cette séquence qui pourrait être un simple exercise de style, nous apprenons quelque chose de fondamental à propos du protagoniste Jo: il est ******** (vous ne croyez pas que je vais vous le dire comme ça)! Ceci aura son importance plus tard.

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